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La loi du pardon [Kol Mikaelson]

Hybride Originel
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Dim 3 Sep - 16:58
La loi du pardon


Cinq ans. Ça m'a paru si long. Compte tenu de la détention, de la torture et de la solitude, j'ai su trouver quelques moments de réconforts, pour tenir. C'est grâce à eux que je suis de retour, moi Klaus Mikaelson.

La famille est le pouvoir. Ces mots qu'Elijah ne cessait de me répéter durant plusieurs siècles, prennent désormais place dans ma vie. Sans elle, je serai toujours le détenu de l'impitoyable Marcel Gerard, mon ancien protégé. Par sa faute, j'ai été privé de ma fille pendant de nombreuses années. Par sa faute, je n'ai pu devenir le père que j'aurai tant aimé être. Dorénavant, le passé n'interférera pas dans mon avenir...

Assis confortablement dans le grand salon de la maison, un Wisky à la main, je regarde l'album de photo de Hope. Derrière moi, l'horloge de Grand-mère sonne minuit. A l'extérieur de la pièce, la porte d'entrée s'ouvre et un courant d'air la claque. Je referme brutalement l'album et accoure vers l'entrée pour fermer la porte à clé. Mais au même moment, un éclair apparaît et l'ombre d'une silhouette est aperçu porche.

- Bon sang, Kol ! devinais-je en reconnaissant le T-Shirt blanc de mon frère.

J'ouvre la porte et me rends sous le porche. Kol est là et tout en sang.

- Ne me dis pas que tu t'es encore nourri, ce soir ? tempérais-je alors que la pluie commence à tomber.

Je m'approche de Kol et pose une main sur son épaule droite. Il se retourne, mais ce n'est pas Kol. C'est mon propre reflet. En réalité, il n'y a personne, à part moi. Je regarde autour de moi, et quand je m'aperçois que j'ai tout simplement halluciné, je retourne à l'intérieur, referme la porte à clé et me sers un nouveau verre de whisky. Je reviens près de la porte et jette un nouvel œil à l'extérieur.

- Ces cinq années de solitude me font perdre la tête, dis-je simplement en buvant une première gorgé de mon deuxième verre.

L'horloge indique minuit et cinq minutes. Ne trouvant pas le sommeil, je reste en bas et me replonge dans la contemplation des photos de Hope. Lorsque je tombe sur une photo datant de janvier 2013, je repense à Camille et à son rôle en tant que nounou parfaite pour ma petite fille. Malheureusement, elle a été tuée cinq ans plus tôt par Lucien, le premier vampire que j'ai engendré.

La lumière s'allume dans le hall d'entrée. Quelqu'un descend les escaliers. C'est Kol.

- Kol, dis-je simplement en fronçant légèrement les sourcils. La prochaine fois que tu rentreras tard, je te prierais de fermer la porte à clé. Cela évitera qu'elle se mette à claquer à une heure aussi tardive.

Je me lève et souris.

- Mais faisons trêve de sermon, reprit-il aussitôt. Il y a quelque chose dont j'aimerais beaucoup te parler, de frère à frère. Me ferais-tu l'honneur...

Je l'invite à venir me rejoindre pour prendre un verre à mes côtés comme deux êtres civilisés. Après tout, c'est mon frère.
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Vampire originel
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Mar 5 Sep - 18:18
La loi du pardon.

Kol & Klaus




La chasse…L’activité la plus relaxante, la plus mystérieuse, la plus incertaine. Incertaine car on ne peut pas prédire ce qu’il se passera par la suite. Nous ne savons pas si nous arriverons à attraper notre proie, si nous échouions, si nous rencontrerions des adversaires, ou des alliés…Relaxante car, notre fixation sur notre objectif premier nous envahit complètement, nous envoie dans un autre monde, et nous fait presque oublier la vie autour de nous. Certaines personnes préfèrent courir, peindre, chanter pour s’évader de la société et rentrer dans leur monde, nous, des tueurs expérimentés, préférons nous divertir en installant l’un des jeux les plus difficile. Chasser.

Oui, c’était difficile. Il fallait repérer la bonne proie parmi des milliers de passants dans les rues. Pas trop sportive ni trop lente pour faire durer la course poursuite. Assez intelligente pour ne pas se pétrifier sur place, et attendre qu’un miracle se produise. Ensuite, une fois trouvée, il fallait l’emmener sans que personne ne s’en rende compte, sans qu’aucune personne ne nous suive. Ces deux étapes clés permettent une bonne dégustation. A l’abri des passants, à l’abri d’éventuels secours pour notre proie…Nous étions que les maîtres du jeu, les humains étaient les pions.

Elle, oui, elle était parfaite. Blonde, grande, élancée, la femme parfaite pour le repas de Kol. Il la regardait s’avancer dans la rue paisible, dont la tranquillité était bouleversée par les bruits secs de ses talons. Les lumières des réverbères éclairaient à intervalles réguliers son visage doux et angélique. L’Originel s’avança alors derrière elle, gardant un minimum de distance entre elle et lui pour augmenter le plaisir. A la suite d’un tournant, il attrapait par les hanches la jeune fille pour l’emmener discrètement dans une ruelle avoisinante à l’avenue. Il l’hypnotisa, plongeant son regard noisette dans son regard azur. Après cette étape brève, il plantait ses crocs tranchants et pointues dans la peau si fragile de sa victime. Elle ne criait pas, ne se débattait pas, ce qui voulait dire que l’Originel pouvait s’avouer pleinement, et tranquillement son dernier repas de la soirée.
Comme un vulgaire objet qu’il laisserait volontairement tomber, il laissa tomber sa proie au sol…décédée. Encore une victime à rajouter dans sa liste…

Le portable de Kol affichait minuit et trois minutes. Parfait pour rentrer au manoir familial. Utilisant sa vitesse surnaturelle, il atterrit au manoir en moins de deux secondes. Pratique. Il descendit les escaliers menant au salon, après avoir allumé la lumière et….laisser la porte d’entrée claquer. Sans surprise, il entendit son frère râler après lui. Après tout, les habitudes ne changent pas. Parfois, il avait l’impression d’être un jeune adolescent qui se faisait réprimander par son grand frère.

-Nik ! Soupira-t-il en descendant la dernière marche. -Peux-tu arrêter de me considérer comme un enfant de 3 ans ? Il est minuit il est pas tard.

Cependant, son frère fit abstraction à son commentaire et l’invita à prendre un verre avec lui, voulant lui parler de quelque chose. D’un côté, il appréciait le geste de son frère, lui qui l’avait toujours mis à l’écart de sa famille. Il se sentait fier que son grand frère se confie à lui.

« -Kol, me ferais-tu l’honneur de »….. Prendre un verre avec toi comme au bon vieux temps ?! Finit-il.

Il se servit un verre de bourbon, et s’assit confortablement dans l’un des fauteuils de la pièce, regardant avec un léger sourire au coin des lèvres son frère.

-Alors, que veut me dire le grand Klaus Mikaelson ? Demanda-t-il en regardant le liquide de son verre.

Sans ressentir une pointe d'inquiétude, il attendait patiemment que son frère lui réponde.


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Hybride Originel
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Localisation : La Nouvelle-Orléans
Ven 8 Sep - 9:49
La loi du pardon


Cinq ans. Ça m'a paru si long. Compte tenu de la détention, de la torture et de la solitude, j'ai su trouver quelques moments de réconforts, pour tenir. C'est grâce à eux que je suis de retour, moi Klaus Mikaelson.

Kol est libre de faire ce qu'il veut, bien entendu. Mais après plusieurs années sans ma fille, mon rôle de père est ce qu'il y a de plus important. Et pour ce faire, je dois, même si ça ne convient pas forcément à Kol, instaurer certaines règles pour la sécurité de Hope. Alors qu'il accepte mon invitation, je me dois lui expliquer les raisons qui me poussent à le sermoner :

- Avant que je ne commence à te parler, je tiens à ce que tu saches une chose : je ne te réprimandais pas, mon frère, lui dis-je en lui préparant son verre. C'est juste que... qu'être le père d'une petite fille de sept ans m'est encore inconnu. Elle est assez grande pour comprendre des choses, assez grande pour poser des questions. Je veux que tout soit parfait pour elle. Être le père idéal qu'elle n'a pas pu avoir durant ces dernières années.

Je lui donne son verre, puis m'assois sur mon fauteuil et m'installe confortablement.

- Mais là, n'est pas le sujet (je fais tourner mon verre dans ma main, cherchant les mots). Si je t'es proposé de te joindre à moi, c'est tout simplement pour avoir ton pardon. Je comprendrais que tu m'en veuilles pour tout ce que tu as subi à cause de moi, durant de nombreux siècles. Mais je tenais absolument à te présenter toutes mes plus sincères excuses.

Je bois une gorgé de mon verre, évitant le regard de Kol.

- Je suis conscient que je n'ai certainement pas été ton frère préféré et encore une fois, je comprendrais. J'ai été méprisable et détestable durant de nombreuses années. Je t'ai dagué à mainte reprises, privé de vivre comme bon te semblait. Durant mes cinq années de détention, j'ai eu le temps de réfléchir et repenser à tout le mal que j'ai pu causer à notre famille, mais surtout à toi. Toutes les blessures que j'ai pu t'infliger, ça me ronge à un point inimaginable.

Je pose mon verre sur la table basse et me rapproche un peu plus de Kol.

- C'est donc avec sincérité que je viens t'implorer ton pardon, mon frère. J'ai été cruel avec toi, plus qu'avec Elijah où Rebekah.

Pour la première fois en un millénaire, notre famille est enfin réunie et loin des problèmes qui ont pu la dissoudre. Et maintenant que je viens de lui présenter mes excuses, je lance un sujet qui pourrait le faire réagir.

- Je souhaiterais également te parler d'une personne qui te tiens le plus à coeur : Davina Claire. Je tiens personnellement à t'annoncer que sa mort m'a beaucoup attristé. Je sais que nous avons toujours été en très mauvais termes elle et moi, mais en apprenant sa fin tragique, ça m'a fait réaliser que nous n'en serions pas là aujourd'hui. Je veux dire par là que, Marcel n'aurait jamais pris le sérum créé par Vincent, et nous ne serions probablement pas exilé de notre propre ville. La douce Davina a toujours été l'ancre de Marcel.

Je m'arrête de nouveau, puis réfléchis quelques instants avant de reprendre.

- Je sais parfaitement ce que tu ressentais pour elle. Et je serai ravi de pouvoir t'aider à la ramener parmi les vivants. Qu'elle puisse retrouver l'homme qui se tient devant moi. Et peut-être que Marcel retrouvera la raison et nous acceptera de nouveau dans "sa ville". Si tu as un plan qui peut la ramener, je te suivrai volontiers, mon frère. Et puis, je pense qu'Elijah et Freya se joindrons à nous pour se faire pardonner de l'avoir sacrifiée. Mais en aucun cas, tu ne dois les blâmer pour ce qu'ils lui ont fait. C'était une époque de guerre et notre famille était en danger. Et maintenant que nous sommes libre, il est temps pour toi de retrouver ta bien-aimée, même si j'avais des préférences pour les femmes que tu nous ramenaient au siècle dernier, ajoutais-je avec ironie.

Je bois cul-sec le restant de mon contenu, espérant le pardon de Kol et son accord pour la proposition que je viens de lui faire.

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Vampire originel
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Mar 12 Sep - 14:55
La loi du pardon.

Kol & Klaus




Si on demandait à Kol ce qu’il voulait le plus au monde, il répondrait sans doute être aimé par sa famille. Ce vœu peut sembler surprenant pour certains, comme compréhensible pour les autres. Tout le monde sait que le petit originel brun et charismatique était comme un objet encombrant que l’on mettait dans un coin de la maison, là où il ne gênait personne, pour être tranquille. Alors oui, ses nombreux coups de couteaux dans le dos n’ont pas servi à son intégration parmi les Mikaelson, mais même en temps normal, Kol s’était toujours senti à l’écart.

Il avait déjà exprimé son mal-être, s’était déjà révolté de nombreuses fois contre les méthodes peu chaleureuses de son frère, Nik, mais cela n’avait pas vraiment servi à quelque chose. Kol restait Kol, Klaus restait Klaus. L’ironie du sort était que le caractère des deux frères se ressemblait quelque peu, alors que celui de Elijah était à l’opposé de Niklaus, mais pourtant, ils étaient inséparables. Ce devrait être l’inverse, en effet. Le pire était, que Freya était arrivé il y a peu dans la famille, mais s’était faite aimée de tous rapidement. Encore une fois, quand Kol avait compris indirectement ceci, sa jalousie avait refait surface, le renfermant sur lui-même.

Oui car, malgré son caractère impulsif, Kol prenait la mauvaise habitude de garder ce qu’il voulait dire pour lui, histoire de vivre un peu plus longtemps avant de se prendre une nouvelle dague dans le cœur, cœur piqué de nombreuses fois par l’arme tranchante. Il saignait beaucoup, mais se ressaisissais une fois le retour à la vie, le retour à une nouvelle chance. La chose la plus belle sans doute, était que, même avec cette relation tendue et compliquée qu’il tenait avec sa famille, il serait le premier à se sacrifier pour eux, pour qu’ils puissent avoir une chance en plus, du temps en plus.

Voilà pourquoi faillit tomber du fauteuil sur lequel il était installé lorsqu’il entendit les propos de Klaus. En 1000 ans d’existence, c’est la première fois que l’originel demandait le pardon de son frère. Malgré le fait que son frère évitait son regard il pouvait sentir à quel point il était sincère. Il sourit alors timidement, faisant tourner son bourbon dans son verre. Niklaus s’était déjà excusé auprès de Kol, bien sûr, mais jamais avec de telles paroles sincères et touchantes.

Voyant Nik se rapprocher de lui, il releva le regard vers lui et attendait qu’il finisse sa phrase pour pouvoir répondre ce qu’il avait sur le cœur. Il avalait sa salive, une fois que le silence était retombé dans la pièce et posait son verre sur la table, souriant.

-Nik, je, je ne sais pas quoi te dire hormis merci. Tu ne le sais pas à vrai dire, mais ce que tu viens de dire, je l’ai attendu depuis toujours. Tout ce que je voulais c’était d’être aimé, de faire part à cette famille, et…je pense que ce soir, c’est chose faite ! .Il rit légèrement, avant de sourire sincèrement à son frère*.

Actuellement, c’était la personne qu’il aimait le plus sur Terre, après Davina.
Davina, justement, était le nouveau sujet de discussion abordé par son frère. Autrement dit c’était le sujet qui fâche. Malgré toutes les excuses possibles et inimaginables, malgré tous les arguments que Niklaus s’efforcer tant bien que mal de sortir, il ne pardonnerait jamais Elijah et Freya pour avoir sacrifier Davina, jamais. Il attendait alors, bouillonnant sur son siège, la fin de la prise de parole de Klaus. Il sourit, presque bêtement, aux paroles de son frère.

-Tu me demandes de ne pas les blâmer ? Mais qu’est-ce qui ne va pas chez toi Nik ?! Ils ont tué la fille que j’aime le plus au monde et je dois quoi, les pardonner ?! .Il se lève brusquement, renversant la table basse de rage et se retourne vers toi -Ne me sors pas ce stupide argument de guerre Nik ! Tu es le premier à dire qu’il y a toujours plusieurs solutions mais comme tu n’aimais pas Davina, et, moi par conséquent, tu l’as fait sans hésitation. Tu sais quoi ? .Il marque une pause, en retenant ses larmes, repensant à sa mort. -Je pense que..si cela avait été Hayley, ou même ta précieuse Camille, tu aurais tout fait pour ne pas les sacrifier.

Il marque une pause, regardant par la fenêtre, en clignant des yeux pour effacer la naissance de ses premières larmes, avant de reprendre, plus calmement* -Tu sais qu’elle aurait eu 22 ans aujourd’hui, et, à chaque fois que je me réveille, je regarde de l’autre côté de mon lit pour voir si elle est là, et pour comprendre que tout ceci n’était qu’un cauchemar…Mais à chaque fois je trouve une place vide. Chaque matin je me réveille et je ressens cette sensation de solitude qui me fait mal Nik !

Il marque une pause, laissant le silence envahir de nouveau la pièce. Il prit son verre pour le finir cul sec avant de le briser par la force de sa main, voulant extérioriser sa haine.

-Je comprends parfaitement le désir de vengeance de Marcel tu vois, et si, je n’avais pas eu un minimum d’amour envers toi, Hope, et Rebekah, j’aurais pris un malin plaisir à l’aider à vous éliminer. .Dit-il en plantant son regard dans celui de son frère.

C'était fait. Il venait de vider son sac. Peu importe la réaction de son frère, il ne retirera jamais les paroles qu'il vient de prononcer.



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